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Une bande-annonce explosive, un binôme d’acteurs que j’adore, je n’avais qu’une hâte, découvrir en salle, qui plus est en iMax, « Atomic Blond », la nouvelle bombe de David Leitch.

Talatata la laaaa (#bruitage de flop).

Mouais, mouais, mouais, on y est pas du tout là…

Moi qui m’attendais à un John Wick féminin… Loupé… La direction artistique et le style année 70/80, j’aime. Mais au bout d’un moment, le film devient long, puis lourd… J’ai sincèrement été déçue.

Lorraine Broughton, est une espionne britannique envoyée en mission à la fin des années 80 à Berlin pour y délivrer un dossier de la plus haute importance. Elle s’associera à David Percival, chef de station local, pour parvenir à ses fins, mais s’apercevra rapidement que tout ne semble pas se dérouler comme prévu… Il va falloir dégainer du lourd !

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Le rétro est à la mode. Ici, l’adaptation du roman graphique de Antony Johnston, The Coldest City,  illustré par Sam Hart semblait intéressante graphiquement (je pense notamment au générique BD), mais cela s’est vite arrêté.

Le film prend trop son temps, nous épuise par ses scènes presque redondantes, et nous apporte des compléments scénaristiques presque vexants.

Honnêtement ça tabasse dans tous les sens et on se vide librement la tête. Ça, c’est pour le côté positif.

Charlize Theron (Lorraine Broughton) et James Mc Avoy (David Percival, qu’est ce que j’adore ce type) sont totalement géniaux. Tout comme la frenchie Momie Sofia Boutella (Delphine). Un bon point supplémentaire.

Mais au bout d’un moment, je me suis fatiguée… J’en avais marre de ces bastons sans fin et avais envie de voir la fin de l’histoire (est-ce un manque de légèreté ? D’humour ? Je ne sais pas).

Malheureusement, lorsqu’on y arrive enfin, j’ai eu l’impression que le cinéaste me prenait pour une imbécile. Non pas une, ni deux, mais 3 fins nous sont présentées et « simplissimement » expliquées.

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Attention je risque de spoiler légèrement par la suite :

Dans le cas où l’on aurait pas compris qui est la véritable traitresse à la fin, on nous montre une scénette où celle-ci retrouve l’ennemi et le met hors service (à la vue des précédents indices, on l’avait aisément compris… Il y a même un moment). Mais pour les plus naïfs d’entre nous, on nous présente une 3eme et dernière scène, où celle-ci part retrouver son véritable associé… Voilàààà, là on en est sûr, ils ont tous les deux fait un sale coup dites donc…

Aie, aie, aie qu’est ce que ça m’énerve, gardez un peu de subtilité enfin, même dans un film de bourrins.

Pour le coup, l’iMax n’est pas indispensable, même si de mon côté je ne peux plus m’en passer 🙂

Bref, le réalisateur est passé prêt d’un film excellent, au lieu de cela il nous présente un bon divertissement que je ne visionnerai surement qu’une seule fois…

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