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J’appréhendais beaucoup la sortie du nouveau film de Steven Spielberg « Ready Player One ».

Véritable bible de la réalité virtuelle, j’avais hâte de découvrir l’impact que cela pouvait avoir sur le grand public (il faut dire que je travaille en parallèle sur un jeu en VR d’Ubisoft).

Fortement attendu par toute mon équipe, la communication autour du film ne m’avait guère emballée. Mais l’ambiance, l’euphorie du jour J, nous a poussé à nous rendre tous ensemble en salle découvrir cette réalisation.

Et bien, quelle belle surprise ! Moi qui m’attendais à un teenage movie inintéressant, je me suis retrouvée embarquée dans un tourbillon d’action. Un film d’aventure technologique qui fait parfaitement son job de divertissement.

2045, le monde est un véritable chaos. Le seul échappatoire de l’espèce humaine réside dans l’Oasis. Un monde virtuel créé par James Halliday. Mais avant de disparaître James a décidé de léguer sa fortune à qui découvrira l’easter egg caché dans l’Oasis. Un véritable challenge mondial que Wade, un jeune homme sans prétention, débutera sans hésitation.

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Et oui, j’ai apprécié Ready Player One. C’est fou, j’étais pourtant réticente au synopsis, au casting, à la bande-annonce, au design… Comme quoi, il  ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué (ouais, enfin non, on ne tue pas les ours svp, tout simplement).

Effectivement le film est adapté du roman d’Ernest Cline (que j’ai d’ailleurs essayé de lire, mais il est vraiment trop destiné à un public… jeune…), mais la créativité n’en reste pas moins dingue.

Pour résumer, je me suis prise une véritable claque visuelle. L’une des scènes initiale du film (course de voiture), m’a simplement mise sur le c**. Je me demandais comment il était possible pour un homme d’un certain âge de réussir une telle proposition. Wouahou. Ça va vite ! C’est prenant !

Bon évidemment il y a une partie très laborieuse, la romance entre les deux adolescents. Cela est pardonnable puisque le film est destiné au grand public, en particulier les adolescents. C’est cohérent (pénible, mais cohérent). Je ne dirai donc rien de plus.

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J’en profite pour parler maintenant du casting qui ne m’attirait pas du tout, ou du moins l’acteur principal Tye Sheridan (Parzival/Wade). Finalement, il s’en sort bien le petit. Pour les autres je me passerai de commentaire puisque Simon Pegg (Ogden Morrow) ou encore Mark Rylance (James Halliday) font partie de mes chouchous.

Comme à chaque fois je me suis rendue en salle dans des conditions optimales : imax 3D, vostfr, ambiance d’équipe. Et je dois avouer que ça joue beaucoup.

Je n’avais donc plus qu’à profiter et me régaler de trouver toutes les références des années 80 planquées dans le film (Delorean, Chucky, Gremlins et bien d’autres). La scène de Shining est tellement parfaite. Et la bataille de fin est un « où est Charlie ? » géant. Je me suis prise au jeu très facilement.

Le film n’aura pas eu l’impact attendu quant au développement de la réalité virtuelle. Mais peu importe. Cela reste divertissant. Une évasion dans un monde virtuel qui rend hommage à la culture Pop, j’adhère !

Ci-dessous la bande-annonce :

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