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Après avoir découvert les deux premiers volets de la saga d’une traite, et devoir admettre que le débile a parfois du bon, je me rendais en salle visionner « Les Tuche 3 », écrit et réalisé une fois de plus par Olivier Baroux.

Non pas que le film soit mauvais, mais les vannes se sont très vite épuisées. Il faut dire que nombreux gags étaient dans la bande-annonce. Et bien que les personnages attachants et idiots finissent par nous avoir à l’usure, le scénario s’est relativement vite fatigué.

Suite à une déception quant au passage du TGV sans son village de Bouzolles, Jeff Tuche décide de ne pas se laisser abattre et se présente aux élections présidentielles. Une série d’événements imprévisibles lui permet contre toute attente, de s’installer avec sa famille à l’Elysée. N’ayant plus qu’une seule mission : gouverner la France.

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Le long-métrage démarrait bien. Des scènes totalement absurdes, des personnages qui nous avaient manqué, et une situation politiquement drôle : quand la France d’en bas découvre les privilèges de la France d’en haut.

L’avantage de cette oeuvre est évidemment son casting. Jean-Paul Rouve (Jeff Tuche) et Isabelle Nanty (Cathy Tuche),  sont comiques même sans rien faire.

Malheureusement, cela s’essouffle trop vite.  Peut-être en attendais-je trop ? Je ne sais pas. Ce qui est sûre, c’est que j’ai changé d’avis une vingtaine de fois sur le film pendant son visionnage. Je crois que le terme que je devrais utiliser est : inégal. Du bon, et du moins bon, du pesant et du drôle.

Le point positif restera pour moi la scène finale. Alors que j’allais en sortir finalement déçue, voir cette séquence de quelques secondes soulignant le « toujours plus » m’a fait éclater de rire (je ne dis rien pour ne pas spoiler). Cela m’a permis de me rendre compte à quel point la note finale est importante. Trop de film néglige leur chute. Pourtant, si l’on ressort avec le sourire (par ex), notre avis sera bien plus doux que si l’on est déçu, et ce malgré toutes les péripéties des 2h préalablement passées.

Bref, cet aspect absurde, no limit, pour lequel j’apprécie Olivier Baroux est moins présent dans ce 3eme volet. Le film est pour moi la conclusion d’une saga. Elle aurait pu être mieux réussie, mais elle a le mérite de clôturer l’histoire d’une famille que je n’espère plus revoir au cinéma.

Ci-dessous, la bande-annonce :

  • Mary Mar 1, 2018

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